Actions de grâce et Bonne année 2019

MON DIEU, TU ES GRAND, TU ES BEAU…

Lorsque je circule dans la campagne et que je vois des champs de blé, d’orge ou d’avoine, j’y vois les largesses de notre Créateur…

Aussi, si je regarde un verger où des pommiers ploient sous le poids de fruits succulents, cela me ramène à la grandeur de notre Dieu.

Et lorsque je fais le bilan de toutes les activités vécues dans la maison du Seigneur, depuis août dernier jusqu’à ce jour, je retrouve ton action, Dieu Tout Puissant. Tu agis toujours avec largesse. À ce moment, s’élève vers toi un chant d’action de grâce pour tous ces ouvriers, que tu appelles et qui travaillent généreusement à la venue de ton règne.

Ton Esprit Saint ne cesse d’agir dans les cœurs, et de jour et de nuit, à temps et à contre-temps. Cela donne des fruits à pleines grappes, de conversions, de guérisons, d’accueil de ton amour qui fait du bien. Les Eaux Vives de l’Esprit Saint viennent irriguer les cœurs et l’on découvre ainsi l’Essentiel.

Il me semble que c’est cela le Jourdain. Voilà ce que nous avons vécu et ce qui se perpétue. Le Seigneur est Providence et il bénit tous ceux qui s’approchent de Lui.

« Mon Dieu, Tu es grand, Tu es beau

Dieu vivant, Dieu très haut,

Tu es un Dieu d’Amour,

Dieu Puissant, en toute création!

VENEZ GOÛTER COMME IL EST BON DE VIVRE ENSEMBLE.

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE À CHACUN DE VOUS

Carmelle Jetté

Homélie du pape: Le vrai prophète

Le pape François a médité sur la figure du « vrai prophète », lors de la messe qu’il a célébrée à Sainte-Marthe, au Vatican, au matin de ce 17 avril 2018.

Dans son homélie rapportée par Vatican News en italien, le pape a commenté la première lecture (Ac 7, 51 – 8,1a), où Étienne est lapidé : « Quand le prophète arrive à la vérité et touche le cœur, soit le cœur s’ouvre, soit il devient encore plus de pierre et la rage, la persécution se déchaînent… Les prophètes ont toujours ces problèmes de persécution parce qu’ils disent la vérité. »

Quel est le test qu’un prophète « dit la vérité » ? s’est demandé le pape : ce prophète doit être « capable non seulement de dire, mais aussi de pleurer sur le peuple qui a abandonné la vérité… C’est le test. Un vrai prophète, c’est celui qui est capable de pleurer pour son peuple et aussi de dire des choses fortes quand il doit les dire. Il n’est pas tiède, il est toujours ainsi : direct. »

Le vrai prophète n’est pas « un prophète de malheur » mais d’espérance, a poursuivi le pape François : « Ouvrir des portes…, assainir l’appartenance au peuple de Dieu pour avancer… ce n’est pas quelqu’un qui réprimande… Non, c’est un homme d’espérance. Il reproche ce qui est nécessaire, il ouvre grand les portes en regardant l’horizon de l’espérance. »

« L’Église a besoin des prophètes, a insisté le pape… elle a besoin que nous soyons tous des prophètes. Pas des critiques, ça c’est autre chose… le juge critique auquel rien ne plaît… : “Non, cela ne va pas bien, ça ne va pas, ça ne va pas… il faut faire ça…”. Ça, ce n’est pas un prophète. Le prophète c’est celui qui prie, qui regarde Dieu qui regarde son peuple, qui sent de la souffrance quand le peuple se trompe, qui pleure – il est capable de pleurer sur le peuple -, mais qui est capable aussi de risquer sa peau pour dire la vérité. »

« Que ce service de la prophétie ne fasse pas défaut à l’Église, pour avancer », a conclu le pape.

Lettre de St François de Paule (1486)

« Que notre Seigneur Jésus, lui qui récompense magnifiquement, vous donne le salaire de votre peine.

Fuyez le mal, repoussez les occasions dangereuses. Nous et tous nos frères, quoique indignes, prions continuellement Dieu le Père, son Fils Jésus Christ et la Vierge Marie, pour qu’ils ne cessent de vous assister dans la recherche du salut de vos âmes et de vos corps.

Quant à vous, mes frères, je vous exhorte vivement à travailler avec prudence et ardeur au salut de vos âmes: La mort est certaine, la vie est brève: elle s’évanouit comme la fumée.

Fixez donc votre esprit sur la passion de notre Seigneur Jésus Christ: par amour pour nous, il est descendu du ciel pour nous racheter; pour nous, il a subi tous les tourments de l’âme et du corps, et n’a évité aucun supplice. Il nous a donné l’exemple de la parfaite patience et de l’amour. Nous devons donc être patients devant tout ce qui s’oppose à nous.

Abandonnez les haines et les inimitiés; veillez à éviter les paroles dures; si elles se sont échappées de votre bouche, ne répugnez pas à procurer le remède par cette bouche qui a causé les blessures; ainsi pardonnez-vous mutuellement pour ensuite ne plus vous souvenir de vos torts. Garder le souvenir du mal, c’est un tort, c’est le chef-d’oeuvre de la colère, le maintien du péché, la haine de la justice; c’est une flèche à la pointe rouillée, le poison de l’âme, la disparition des vertus, le ver rongeur de l’esprit, le trouble de la prière, l’annulation des demandes que l’on adresse à Dieu, la perte de la charité, l’iniquité toujours en éveil, le péché toujours présent et la mort quotidienne.

Aimez la paix, le plus précieux trésor que l’on puisse désirer. Vous savez déjà que nos péchés excitent la colère de Dieu : il faut donc que vous les regrettiez pour que Dieu, dans sa miséricorde, vous pardonne. Ce que nous cachons aux hommes, Dieu le connaît; il faut donc vous convertir d’un coeur sincère. Vivez de façon à recueillir la bénédiction du Seigneur; et que la paix de Dieu notre Père soit toujours avec vous.« 

Prière

Dieu qui relèves les humbles, tu as donné la gloire des élus à saint François de Paule; fais qu’en lui ressemblant, et avec son aide, nous obtenions le bonheur promis aux humbles.

LA FOI EN L’ÉGLISE CATHOLIQUE REÇUE DES APÔTRES

… Église catholique, une, sainte, catholique et apostolique.

Nous croyons à cette institution fondée par Jésus Christ dont il est la tête et nous, nous en sommes les membres. Il dit qu’il est avec nous chaque jour jusqu’à la fin des temps et que les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre son Église. Nous croyons en sa Parole qui est Vérité et Vie.

Nous croyons en la puissance des sacrements, dispensés par l’Église catholique, institués par Jésus Christ pour nous donner la grâce.

Nous croyons que Dieu nous a donné ses commandements afin que nous vivions selon sa volonté. Ses commandements ne sont pas des désirs mais bien des commandements selon notre Archevêque Monseigneur Christian Lépine.

Nous croyons en Dieu, le Père tout puissant, Créateur du ciel et de la terre. Nous croyons en Jésus Christ, son fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers, le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où Il viendra juger les vivants et les morts.

Nous croyons en L’Esprit Saint, à la Sainte Église catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle.

 

EN 2018, NOUS SOMMES ARRIVÉS À UN POINT OÙ ON SE QUESTIONNE, ON EST EN RECHERCHE, ON DOUTE… ON VEUT DÉTRUIRE…

-nous savons qu’il y avait 2% de catholiques pratiquants

-nous avons le plus haut taux de suicides au monde

-le plus haut taux de divorces au monde

-on quitte ses engagements, prêtres, religieux(ses), couples

-on délaisse nos vraies valeurs, pour des valeurs vides et porteuses de malheur

-on abandonne Dieu, sa Parole, ses lois, ses commandements

On récolte division, perversion, égarement, dégoût de la vie

QUE FAIRE? SE METTRE À GENOUX, RECONNAÎTRE NOS PÉCHÉS.

PRIER, PRIER, PRIER, IL EST LE DIEU DE L’IMPOSSIBLE.

ENSEMBLE PRIONS…IL SE LAISSE TOUCHER.

La dévotion sans la charité par Saint François de Sales

Un jour, Mgr camus demanda à Mgr de Sales

«Comment peut-il se faire qu’on trouve parfois des chrétiens d’une grande dévotion et pourtant fort méchants? Leur dévotion n’est-elle qu’hypocrisie?

– Non, non, répondit-il, leur dévotion est véritable. C’est qu’en elle-même, la dévotion n’est qu’une vertu morale et acquise, non point divine et infuse. Autrement, elle serait théologale, ce qui n’est pas.

Mais, même des vertus théologales comme la foi et l’espérance sont compatibles avec le péché mortel. Lorsqu’elles sont privées de charité, elles sont informes et mortes. Comme l’apprend l’apôtre, on peut avoir la foi jusqu’à transporter les montagnes sans avoir la charité.

On peut être vrai prophète et méchant homme, comme l’ont été Saül, Balaam et Caïphe. L’on peut faire des miracles, comme l’on croit que Judas en a faits, et être méchant comme lui.

On peut même donner tous ses biens aux pauvres et souffrir le martyre sans avoir la charité. Beaucoup plus aisément, on peut être fort dévot et pourtant fort méchant. Cette dévotion-là est morte.

– La dévotion morte est-elle encore une vraie dévotion?

– Oui, répondit Mgr de Sales, comme un corps mort est un vrai corps, quoiqu’il soit privé de son âme.

– Mais, lui rétorqua Mgr Camus, ce vrai corps n’est pas un vrai homme.

– Ce n’est certes pas un vrai homme entier; c’est le vrai corps d’un vrai homme, mais mort. Ainsi en est-il de la dévotion sans charité : c’est une vraie dévotion, mais morte. Par la charité, l’homme est bon. Par la dévotion seule, il n’est que dévot. En perdant la charité, il perd sa bonté, non sa dévotion. Par le péché mortel, on ne perd pas toutes les qualités acquises, pas même la foi et l’espérance, à moins de produire des actes caractérisés d’infidélité et de désespoir.»

Unité de l’église

Dans ce document, Saint Cyprien nous enseigne la grandeur et la beauté de l’Église de Jésus Christ.

Notre Église, elle est: UNE, SAINTE, CATHOLIQUE et  APOSTOLIQUE.

On y reconnait un seul Baptême pour le pardon des péchés.

 

UNITÉ DE L’ÉGLISE (Saint Cyprien)

Il faut reconnaître en Rome la matrice et la racine de l’Église catholique et s’y attacher; l’unité épiscopale (l’union des évêques dans l’Église) vient du siège de Pierre et son Église qui est la principale.

L’Église qui est UNE.

Dieu place en un seul l’origine de son unité : c’est Pierre, le premier.

L’Église est une ; elle forme une multitude toujours grandissante, grâce à sa fécondité.

Les rayons du soleil sont nombreux mais sa lumière est unique;

Nombreuses sont les branches d’un arbre, mais unique est son tronc;

D’une seule source coulent bien des ruisseaux, leur origine est cependant unique.

Il en est de même de l’Église, ses branches couvrent la terre entière, ses ruisseaux s’épanchent au loin avec largesse, pourtant unique est la tête, unique est la source, unique est la mère aux maternités successives. Elle nous enfante, nous nourrit, son Esprit nous anime…

La tunique sans couture de Jésus est le sacrement (symbole) de l’Église UNE (et catholique).

Ne déchirons jamais cette tunique qui enveloppe le Christ tout entier : Nul ne peut avoir Dieu pour Père s’il n’a pas l’Église pour mère s’écrie Cyprien.